« La répétition de fille folle » : Le féminisme blanc et la romance millénariale dans Trente de Marie Darsigny

dc.contributor.authorLecompte, Ariane
dc.date.accessioned2026-05-07T19:09:20Z
dc.date.available2026-05-07T19:09:20Z
dc.date.issued2020
dc.description.abstractEn 2015, après une réception aux Nations unies, l’actrice Emma Watson a été accusée par plusieurs activistes de revendiquer une forme de féminisme blanc, c’est-à-dire que son féminisme mettait en valeur uniquement l’oppression des femmes blanches. C’était une des premières fois que le terme attirait l’attention des medias populaires. L’année suivante, Cat Marnell publie son premier livre, How to Murder Your Life, un texte autobiographique portant sur son enfance passée dans un quartier riche des États-Unis et sur sa dépendance au Ritalin. Ces deux événements furent des manifestations culturelles importantes représentant l’influence qu’une vie de privilèges peut avoir sur notre façon de penser et d’être, que nous en soyons conscients ou non : privilège dû à la couleur de sa peau, à son compte en banque bien rempli et à sa nationalité. Trente de Marie Darsigny, publié en 2018 aux Éditions du remue-ménage, est un livre qui expérimente avec la forme et le style du texte, en empruntant au roman, aux médias sociaux et au journal intime. Darsigny incorpore une panoplie de références culturelles et littéraires dans Trente et explore différents sujets tels que le féminisme, l’usage de drogues, la peur de vieillir et la réaction de la société par rapport aux femmes. Trente nous offre l’occasion d’analyser ces sujets sous l’angle du privilège. Spécifiquement, cette analyse se concentrera sur le privilège détenu par la narratrice du récit en tant que femme blanche issue de la classe moyenne. Trente de Marie Darsigny revendique un féminisme construit grâce à des privilèges de femme blanche et pousse jusqu’au fétichisme l’usage des drogues. Le but de cette analyse est de comprendre l’impact de l’exclusion des femmes provenant des minorités visibles sur le mouvement féministe et comment la normalisation de l’usage des drogues se construit, ainsi que sa place dans la littérature contemporaine. Cette analyse sert à explorer la responsabilité littéraire et sociale des écrivain·e·s qui se proclament comme féministes.
dc.description.scholarlevelUndergraduate
dc.identifier.citationLecompte, A. (2020). « La répétition de fille folle » : Le féminisme blanc et la romance millénariale dans Trente de Marie Darsigny. Guillemets : revue étudiante d’études francophones, 1(1), 48-61.
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/1828/23870
dc.language.isofr
dc.publisherGuillemets : revue étudiante d’études francophones
dc.rightsCC BY-NC 3.0
dc.rights.urihttps://creativecommons.org/licenses/by-nc/3.0/deed.fr
dc.subjecttravaux universitaires
dc.subject.departmentDepartment of French and Francophone Studies
dc.subject.departmentSchool of Languages, Linguistics and Cultures
dc.title« La répétition de fille folle » : Le féminisme blanc et la romance millénariale dans Trente de Marie Darsigny
dc.typeArticle

Files

Original bundle
Now showing 1 - 1 of 1
Loading...
Thumbnail Image
Name:
Lecompte_Larepetition.pdf
Size:
1.36 MB
Format:
Adobe Portable Document Format